Et le prix de la pension s’avère trop lourd pour les revenus modestes de sa propriétaire qui décide donc, pour lui assurer une vie meilleure, de la confier à l’ADADA en 2005.
Depuis son arrivée au refuge, et malgré les déformations dont on ne peut enrayer la progression, Matine mène une petite vie tranquille, apparemment sans trop souffrir, dans un pré qu’elle partage avec de calmes comparses : une ânesse handicapée et sa mère. Grâce à des soins constants et une attention de tous les instants, elle tombe moins et nous nous voyons moins souvent contraints de la relever. Mais il faudra probablement envisager une opération très délicate, à laquelle réfléchit actuellement notre vétérinaire.
Cette fois encore, des box–infirmerie nous font défaut, ainsi que les moyens financiers …
C’est pourquoi nous nous adressons vous pour nous aider à sauver Matine. |